Hommage à Nice
Le feu d’artifice retentit sur la plage de Nice,
Bleu, blanc, rouge, claquant comme la Liberté
Qui vibre dans notre beau pays la France,
Donnant le sourire aux petits et aux grands.
Tous vivent ensemble ce bel instant.
Le spectacle est fini, tous repartent
Les yeux étoilés, un beau sourire aux lèvres.
Mais voilà que l’Apocalypse s’abat sur eux…...
Un camion fou conduit par un dément
Fonce sur tous ces êtres réunis pour une nuit.
Du rouge foncé… celui du sang qui s’écoule
Des cris d’angoisse et de profonde peur
Des mains qui s’agrippent, puis se séparent,
Tant de vies, tant de rêves s’effacent à jamais.
Déjà dix petites étoiles montent dans le ciel,
Des parents impuissants les regardent
Cassés, brisés, dans leur corps et leur cœur
Le regard hagard, au-delà du supportable.
Combien de souffrances, de pleurs, de terreur
Dans tous ces jours à venir et ces nuits interminables.
Pour qui, pour quoi, cette haine, cette rancœur ?
La vie était si belle il y a quelques heures.
Anyk
Arville (41)
Le dimanche 17 juillet 2016
Fête médiévale
Le Commanderie d'Arville vous offre cette année un grand spectacle équestre, des combats de chevalier, des ateliers pour les petits et les grands pour vivre au moyen âge le temps d'une journée.
11h00 et 16h00 : spectacle équestre
15h00 : tissus aérien
Renseignements au 02 54 80 75 41
Fête nationale des français
14 juillet : Fête nationale des français
Instituée par la loi en 1880, en référence à une double date, celle du 14 juillet 1789, date de la prise de la Bastille, jour symbolique entraînant la fin de la monarchie absolue, puis la fin de la Société d'Ordres et des Privilèges, et celle du 14 juillet 1790, jour d'union nationale lors de la Fête de la Fédération. Cette date « à double acception » permet d'unir tous les républicains.
Le 14 Juillet donne lieu à un défilé des troupes sur les Champs-Elysées de Paris, après le passage de la Patrouille de France et la revue des différents corps armés par le Président de la République.
De nombreux bals sont organisés dans la quasi-totalité des villes du pays. Les plus populaires sont les bals des pompiers.
Pour le feu d’artifice qui clôt la fête, il faut remercier tour à tour Louis XIII et la IIIe République, c’est un des seuls symboles de la monarchie que le peuple a souhaité garder. La France a importé le feu d’artifice d’Asie, les Chinois étant les premiers à avoir utilisé la poudre noire au VIIIe siècle, avant que les précieuses particules soient ramenées en Europe par Marco POLO au XIIIe siècle.
Le premier spectacle pyrotechnique a lieu en 1612 sur la place des Vosges à Paris lors du mariage de Louis XIII et d’Anne d’Autriche. Avec la Révolution, le peuple accède à ce divertissement d’élite. Il devient le symbole festif récurrent dès la fête de la Fédération le 14 juillet 1790. Ce spectacle grandiose attire les foules pour trois raisons: il est télévisuel, spectaculaire et… gratuit !
La symbolique du 14-Juillet, liée à son ancienneté, aux vacances et surtout à son feu d’artifice, reste un moment clé de la culture nationale.
Source : Bibliothèque de France.
Château de Courtalain (28)
Le dimanche 10 juillet 2016
Le samedi 16 juillet 2016
Le dimanche 17 juillet 2016
de 13h30 à 19h30 toutes les heures.
Visite des extérieurs du Château, de l'escalier d'honneur, des dépendances et le l'orangerie.
Tarif entrée : 5 euros adulte et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
Renseignements au 05 37 98 80 25
Fête médiévale Fréteval (41)
Le samedi 9 juillet 2016 de 14h00 à 19h00
Le dimanche 10 juillet 2016 de 10h00 à 18h00
Au château de Rocheux
Danses et spectacle équestre, concert de troubadours, combats avec mise en scène, banquet animé.
Tarif entrée : 8 euros et 6 euros pour les enfants, gratuit jusqu'à 4 ans.
Renseignements au 02 54 77 24 84
Visite guidée Vendôme
Le samedi 9 juillet 2016 à 15h00
Laissez-vous conter Vendöme, la ville, ses monuments n'auront plus de secrets pour vous.
Tarif 5.35 euros
Le dimanche 10 juillet 2016 à 15h00
L'abbaye de la Trinité et ses secrets, en compagnie d'un guide conférencier.
Tarif 5.35 euros
Renseignements et réservation à l'Office de Tourisme au :
02 54 77 05 07
Visite d'un village de Beauce
Le Jeudi 7 juillet à 15h00
Départ place de la mairie de Montigny-le-Gannelon
Cette visite commencera par la découverte de certaines reliques de Sainte Félicité à l’intérieur de l’église. Durant la promenade dans le village, quelques explications concernant la « Porte Rolland » et les remparts vous seront transmises.
On poursuivra par la descente des marches vers la vallée du Loir où vous découvrirez les vignes et les caves troglodytes.
Après avoir vu l’abribus rénové par un artisan du village, le lavoir et la traversée d’un pont détruit le 11 août 1944 et aujourd’hui reconstruit, la visite s’achèvera le long du parc du château afin d’admirer ce beau panorama sur la Beauce.
Le verre de l’amitié sera offert par la municipalité, place de l’église.
Organisé par la Maison de la Beauce.
Bonnes vacances
Cette dernière permanence du premier semestre 2016 s’est déroulée dans la bonne humeur avec de belles découvertes et des rencontres riches en émotion.
Anyk, notre Vice-Présidente a fait le bonheur de notre adhérent René. Elle a retrouvé des informations sur son grand-oncle décédé à la Première Guerre Mondiale. Ce soldat maintenant sorti de l’anonymat pourrait s’inscrire sur le monument aux morts de la commune de Cloyes-sur-le-Loir. L’émotion a été forte pour René qui ne pensait jamais retrouver cet ancêtre évoqué par sa famille. Il connait désormais son lieu de décès et son lieu d’inhumation ainsi que le contenu de sa fiche militaire.
Ce même adhérent a fait une grande surprise à Laurence, notre Secrétaire, en révélant des informations sur le patrimoine familial de son époux Denis. La coïncidence veut qu’il ait été son professeur au Lycée Professionnel de Vendôme (41). René a conservé toutes les fiches de ses élèves et sa mémoire tous les noms.
Un nouvel adhérent, Alain est passé pour s’inscrire, lui aussi à la recherche de ses ancêtres depuis quelques années.
Nous avons reçu aussi la visite de Martine qui a récupéré une partie de la généalogie de son mari du nom ROBILLARD, heureuse par avance d’en faire profiter ses enfants.
La discussion était de la partie avec notre nouvelle adhérente Claude, chacun ayant des anecdotes à raconter ou des ancêtres à retrouver. Le clou de cette réunion : se retrouver « des cousins » mais surtout l’accompagner d’une gâterie. Nadia notre Trésorière avait cuisiné, pour régaler tout ce petit monde, des tartelettes à l’abricot…..
Les permanences généalogiques à Cloyes-sur-le-Loir, reprendront maintenant début septembre, les dates vous seront communiquées prochainement.
Si vous hésitez à venir nous rejoindre, faites un premier pas vers nous et vous aurez le bonheur de retrouver vous aussi la trace de vos ancêtres.
Nous vous souhaitons de bonnes vacances, en espérant le soleil pour vous accompagner. A très bientôt.
L’équipe du bureau.
La bataille de la Somme
Elle tient une large place dans la mémoire collective des Britanniques, des Canadiens, des Australiens et des Néo-Zélandais. Le 1er Juillet est une journée de commémoration sur les principaux lieux de mémoire du Commonwealth
- dans le département de la Somme au Trou de mine de La Boisselle,
- à la chapelle de la Nécropole nationale de Rancourt le deuxième dimanche de septembre par le Souvenir Français
- devant le Mémorial national néo-zélandais de Longueval, dans le cadre de l'ANZAC Day chaque 25 avril.
Rappelons nous
Le lundi 1er juillet 1916 à 7h30 débute la gigantesque offensive anglo-française sur la Somme, la plus insensée et la plus sanglante de toutes les batailles de la Grande Guerre de 1914-1918. Son souvenir demeure très vif chez les Britanniques, dont une génération de jeunes soldats a été fauchée lors de cette bataille. Elle durera 141 jours….
Les alliés français et anglais ont décidé dès décembre 1915, à Chantilly, de lancer une offensive conjointe sur la Somme en vue d’en finir avec l’enlisement dans les tranchées. Mais trois mois plus tard, les allemands les prennent de vitesse en lançant une attaque massive sur Verdun. L’état-major français espère que l’offensive sur la Somme soulagera le front de l’Est. Des forces considérables sont donc massées entre Albert et Chaulnes.
Les armées françaises des généraux FAYOLLE et MICHELER au sud ainsi que les armées anglaises des généraux RAWLINSON, GOUGH et ALLENBY au nord font face à la IIe Armée allemande du général VON BELOW. L’offensive est précédée par une intense préparation d’artillerie. Pendant une semaine, 1.6 million d’obus tombent sur les lignes allemandes. Quelques minutes avant l’assaut, les sapeurs britanniques font sauter deux mines énormes sous les lignes allemandes.Les tirs d'artillerie atteignent une cadence de 3 500 coups par minute, produisant un bruit si intense qu'il est perçu jusqu'en Angleterre.
Les Alliés sont persuadés d’avoir liquidé toute résistance du côté ennemi. Soucieux d’épargner à ses hommes une fatigue inutile le général en chef britannique, Sir Henry RAWLINSON leur recommande de monter à l’attaque en ordre de parade et non pas en courant !
Dans les faits, les allemands, endurcis par deux années éprouvantes, résistent aux bombardements et attendent l’assaut de pied ferme. La plupart des soldats anglais sont quant à eux engagés volontaires et n’ont aucune expérience du feu. Dès les premières minutes, ils succombent en grand nombre dans les barbelés qui séparent les ennemis. On estime à 30 000 le nombre des victimes (tués et blessés) dans les six premières minutes de la bataille.Effrayé par l’ampleur des pertes, le général RAWLINSON songe à un repli mais il en est empêché par son supérieur, le général Sir Douglas HAIG.
Le 1er jour de l’offensive compte du côté britannique 58 000 soldats mis hors de combat dont 19 240 morts. En ce jour le plus meurtrier de toute la Grande Guerre, avec le 22 août 1914, la fine fleur de la jeunesse britannique, issue des milieux aristocratiques et populaires, a perdu la vie. L’offensive va se poursuivre envers et contre tout jusqu’au 18 novembre 1916. Les alliés en obtiendront un gain dérisoire de 10 kms, mais à quel prix : 400 000 britanniques tués et blessés ainsi que 200 000 français et 450 000 allemands…et le Front n’est toujours pas percé.
Source HERODOTE