Permanence
La Société d'Histoire et de Généalogie de Cloyes et du pays Dunois est heureuse de vous accueillir pour cette dernière permanence de ce mois.
Ce samedi 27 février notre local sera ouvert de 13h30 à 18h00, et l'équipe du bureau sera à votre disposition pour vous aider dans vos recherches et répondre à vos questions.
Éventuellement au téléphone au 02 37 47 99 63, en cas de besoin.
Nous espérons vous retrouver nombreux pour partager un moment riche en convivialité.
La loi de la guillotine
Aujourd'hui sur la radio RTL Jacques PRADEL reçoit le journaliste Alain BOUZY à l'occasion de la sortie de son livre :
"La loi de la guillotine" aux Editions de Cherche Midi
Il y raconte l'histoire de la Bande d'Orgères qui a terrifié la Beauce à la fin du 18ème siècle. Ces brigands attendent la tombée de la nuit pour attaquer paysans et riches bourgeois et leur faire dire où sont cachées leurs économies ou leurs trésors.
Pour arriver à leurs fins, ils brûlent les pieds de leurs victimes dans la cheminée. Avant de prendre la fuite, ils tuent les témoins et violent les femmes présentes.
On les appelle les Chauffeurs!
Alain BOUZY mène une enquête minutieuse en se replaçant dans le contexte politique et socio-économique de cette époque troublée. Il nous fait revivre la traque menée par un juge et un gendarme qui permet d'arrêter une centaine de chauffeurs dont 21 seront guillotinés en place publique de Chartres le 4 octobre 1800. Il revisite ce fait divers sanglant qui se lit comme un roman, au-travers des documents d'époque et des objets patrimoniaux comme les masques mortuaires des guillotinés.
On peut se procurer le livre à la Maison de la Beauce d'Orgères en Beauce.
C’était il y a tout juste 100 ans.
Tout commence au « bois des Caures » à une quinzaine de kilomètres de Verdun, en Lorraine, ce matin du 21 février 1916. La plus grande bataille, tournant de la Première Guerre Mondiale, va durer jusqu’au 19 décembre 1916 opposant les armées française et allemande. Les allemands ont pour consigne de « saigner à blanc l'Armée Française ».
Ainsi, 1400 canons et mortiers vomissent près d'un million d'obus. 362 000 soldats français et 337 000 allemands y trouvent la mort, une moyenne de 70 000 victimes pour chacun des dix longs mois de cette bataille. La « mère des batailles » apparaît comme le lieu d’une des batailles les plus inhumaines auxquelles l’homme se soit livré : l’artillerie cause 80 % des pertes. L'Armée française fait passer à Verdun, par rotation, 70 % de ses Poilus, ce qui contribua à l'importance symbolique de cette bataille de tranchées qui va marquer l'histoire de la France.
Le rôle des hommes consiste surtout à survivre – et mourir – dans les pires conditions d’hygiène et d’humanité sur un terrain transformé en enfer, pour un résultat militaire nul, ce qui en fait le symbole de futilité de toute guerre industrielle. Aujourd’hui encore, les arbres racontent leur histoire et Mère Nature veille sur la dépouille de tous ces Braves tombés et enfouis sur cette Terre sacrée.
Beaucoup de familles y ont perdu un père, un fils, un frère, un cousin. En ce jour si particulier, ayons une pensée pour ces innocentes et sublimes victimes tombées glorieusement pour la France, le droit et la liberté.
Les morts ne meurent pas quand ils descendent dans la tombe,
mais bien quand ils descendent dans l'oubli. (AUCLAIR Henri)
Conférence : George Sand et Colette
Le Mercredi 24 février à 14h30, salle 1 Les Enfants du Paradis à Chartres
Conférence de l'UCTL : George Sand et Colette, précurseurs des femmes modernes. Présentée par Chantal POMMIER, écrivaine et conférencière.
www.uctl.fr
Conférence : L'or de la victoire de 1945
Le samedi 20 février à 18h00, porte Saint-Georges à Vendôme :
Conférence : L'or de la victoire de 1945, un séisme économique passé inaperçu.
Conférence de la société archéologique du Vendômois.
En 1915, dans la tourmente de la Première guerre mondiale, les Français sont invités à verser leur or pour la défense de la mère patrie et la victoire contre l’ennemi. Découvrez l’incroyable richesse des monnaies en or ayant circulé jusqu’en 1914 sur le territoire français.
Gratuit
Renseignements : 09 73 58 84 64
www.vendomois.fr
Mémoire d'un paysan en Beauce Dunoise
A l’heure où le monde agricole bouge et manifeste dans certaines régions de France, il serait judicieux de redécouvrir un livre témoignage plein de bon sens paysan, de saveur et d’humour
Mémoire d’un paysan en Beauce Dunoise de Fernand BLANVILLAIN
Ce dernier évoque aussi bien l’exode avec ses parents en 1940, que sa vie d’agriculteur dans une petite ferme de 35 hectares près d’Orgères en Beauce.
Il explique l’évolution du métier, le remembrement, la modernisation et ce changement perpétuel auquel il a dû faire face tout en élevant ses cinq enfants.
Ce livre est en vente à la Maison de la Beauce d’Orgères mais aussi dans certaines librairies de la région. Les profits de cet ouvrage sont versés à une Association d’aide aux handicapés.
Fernand BLANVILLAIN est décédé le 6 février 2016 à l‘âge de 89 ans. C’est un clin d’œil à cet agriculteur modèle qui laisse une trace de la vie d’un paysan en Beauce tout au long du 20ème siècle et qui repose à jamais dans son village.
Février 2016
Nous vous rappelons les permanences de ce mois de février 2016 à notre local :
au 27bis, rue Jean Chauveau à Cloyes-sur-le-Loir
de 13h30 à 18h00 :
Le mardi 9 février 2016
Le samedi 27 février 2016
Vous pouvez également nous joindre par courriel :
geneacloy@orange.fr
Par téléphone lors des permanences
au 02 37 47 99 63.
La Gazette 2015 n° 17
Vous découvrirez dans :
La Gazette des Amis de Cloyes n° 17
- Exposition sur les photos de classe de Cloyes-sur-le-Loir 28
- Origine de la photo de classe
- Aimé ALLOUIS instituteur entre les Deux Guerres
- Ascendance de Aimé ALLOUIS
- Auguste CHAMBON : un maçon venu de Creuse
- Les maçons de la Creuse : histoire et comptine
- Perdre un être cher
- Ascendance de Monique PRUNIER
- Hommage religieux aux Poilus de la Grande Guerre de Cloyes
- Un médecin jugeur d’urines en 1762 à Bonneval
- Le papier d’Arménie fabrication « made in France »
- La disparition des noms de famille
- Excusez-moi je suis un peu essoufflé par Raymond DEVOS